Dans cette occasion, je vais parler des croyances de Jean et ses élèves par rapport a l'enseignement du français dans l'école observé. Pour me faire une idée des perceptions sur l’éducation et le français de la partie des élèves et de Jean, j'ai fait deux procédés (une pour Jean et une pour les enfants) d'accord avec les notions proposées par Seferoglu et al (2009).
Premièrement, j'ai demandé a Jean, de la même façon dont on l'expliquait dans le travail cité, de compléter la phrase "Un professeur est..." avec une métaphore qui refléterait ses propres vues et considérations par rapport a l'enseignement (du français en particulier). J'ai décidé d'utiliser cet outil parce que comme il est presenté dans le texte Gaining insights into teachers' ways of thinking via metaphors:
"Metaphors shape our perceptions and thoughts and they may influence the actions we take in the real world". (Collins and Green 1990) reférencés par Saferoglu et al (2009)
Il m'a demandé du temps pour choisir une réponse adéquate et alors il me l'a donnée dans la session suivante. Sa métaphore m'a paru très intéressante et plutôt complexe: Il m'a dit qu'à son avis, un professeur est comme le Directeur Technique d'un équipe de football (l'équipe étant, évidemment, la classe à laquelle il enseigne). Il m'a expliqué qu'il avait décidé d'utiliser cette métaphore parce que les élèves et lui partagent une énorme passion pour ce sport et alors il trouvait, à travers cette comparaison, montrer aux enfants des aspects importants sur le cours.
Jean m'a raconté que selon son expérience, une classe d'école était comparable à un équipe de football en que dans les deux cas, il y a une personne plus expérimente qui planifie des stratégies pour atteindre les objectifs particuliers du groupe.
"Bien que les objectifs soient fixes, les stratégies ne le sont pas et le directeur/professeur peut les décider par lui même ou bien se servir de tous les membres de l'équipe pour proposer des idées et jouer un rôle actif dans la construction du plan d'action. Soit n'importe quelle situation, même si le prof/DT (Directeur Technique) planifie et organise les stratégies et les activités pour le groupe, le developement et les resultats, a la fin dépendent exclusivement des membres de l'équipe même". (Extrait de l'entretien faite à Jean le 22 mars 2013)
D'autre part, il a exposé qu'un autre aspect en commun avec l'équipe c'est que en effet, comme le mot même le fait exprès, il s'agit d'un équipe, et pas tout simplement d'une conglomération de gens réunis par hasard. "Ainsi, le travail conjoint avec les camarades est fondamental pour le bon progrès de la classe. Il ne suffisse pas de se limiter à faire chacun son propre travail sans interagir avec ses copains". (Jean, 2013)
Il m'a paru très intéressant que Jean a choisi une métaphore qui ne représente pas seulement ses croyances sur l'enseignement, mais qu'aussi est en elle même une image très claire d'un intérêt très arraché qu'il partage avec la classe. Celà m'a fait voir d'une nouvelle manière les explications sur le rôle des métaphores dans la salle de classe exposées par Seferoglu et al (2009) parce qu'on y voit le reflet de nos croyances et perceptions sur l'enseignement, mais avec cet exemple, j'ai pu constater que nous pouvons aussi projeter dans les métaphores nos propres goûts et intérêts, aussi que ceux des élèves, pour améliorer l’expérience de l'apprentissage et ainsi la rendre plus efficace.
J'ai trouvé cette image un peu complexe parce que la notion d'un DT est aussi libre que celle d'un professeur étant donné qu'ils peuvent assumer leurs roles avec des attitudes différentes et alors ils peuvent varier entre les mêmes catégories presentés dans le texte (autocratique, démocratique et laissez-faire). En conséquence, pour déterminer le cas il est nécessaire d'approfondir sur le caractere du prof.
Néanmoins, à partir de ses cours et de ce que j'ai pu voir concernant ses croyances, je dirais que Jean montre cette image comme celle d'un professeur démocratique, parce qu'il montre qu'il pense au cours comme un travail qui dépende fondamentallement des étudiants, qui profitent du profésseur grace a son expérience, mais qui finalement se limite au role de facilitateur pour l'éxplotation de leur potentiel.
De l'autre côté, j'ai demandé à trois des élèves de faire un dessin qui représentait leurs sentiments concernant l'apprentissage du français et d'ajouter un liste de mots, phrases, ou expressions que ce cours les inspirait.
Les trois ont donné une image très positive de la classe en écrivant des mots comme diversion, interaction, active, et en dessinant Jean et ses copains souriants et très participatifs. Cependant, le troisieme, au lieu de faire un dessin de la classe, est décidé de faire un portrait de moi. J'ai remarqué qu'il était un très bon dans le dessin et je pense que, probablement il voulait le montrer de cette façon. Cependant, avec un peu d'imagination, on pourrait interpréter qu'il se sent comme un assistant, c'est à dire, une personne qui se présente au cours pour apprendre pas seulement les contenus mais aussi de l’expérience du prof, avec l'espoir de devenir un bon professionnel au futur.
Il m'a paru que la vision des élèves sur le français et son enseignement ressemble profondément celle de Jean et je pense que ça s'est du probablement a qu'il essaie de transmettre sa perception de la classe comme un équipe amical et réuni dans un effort pour atteindre la victoire ensemble.
Je trouve que celui là est un très bon outil pour la motivation et que l'évidence de son effectivité peut être perçue dans l'attitude positive des étudiants vers la classe et même dans leurs résultats académiques que jusqu'au moment m'ont semblés très agréables.
dimanche 31 mars 2013
samedi 9 mars 2013
Atelier # 2
Dans cette entrée je vais présenter un entretien que j'ai eu avec Jean pour répondre aux questions du deuxième atelier et arriver a mieux connaitre son point de vue sur l'enseignement. Ensuite, je vais présenter la transcription de l'interview et après, je ferais l'analyse pertinent.
-Moi: Quels méthodes implémentez vous dans l'enseignement du français?
-Jean: Bon, a vrai dire, j'utilise plusieurs méthodes dans mes cours mais je ne suit pas une concrète qui predomine sur les autres. Je fais usage fréquent du TPR et j'essais d'incorporer l'approche communicatif autant que je peux, mais on fait aussi des activités de traduction simples qui appartiendrait plutôt au Grammar Translation Method. Je préfère faire un peu de l'improvisation, premièrement parce que je suis habitué a que les choses ne se passent pas toujours de la façon dont on le veut et alors il faut savoir s'adapter aux conditions émergentes et imprévues. Ainsi, j'évalue tout le temps les besoins et les particularités de chaque classe et a partir de ce là je choisis les activités et l'approche que je pense prendre pour chaque lésson.
En principe, je préfère le Task Based Approach, car je pense que la meilleure facon d'apprendre quelque chose est a travers des exercices pratiques avec un objectif clair. Ainsi, je suis pour les activités qui exigent l'application pratique des connaissances qu'on à pou accomplir un but au lieu d'autres qui restent inertes dans la théorie.
-Moi: Quel type de ressources utilisez vous dans vos cours?
-Jean: Je cherche toujours des aides audiovisuelles pour faire les activités plus dynamiques aussi que les thèmes plus clairs. Pour ce type d'input, dans quelques salles il y a un ordinateur et un video-beam por projeter les images, mais ce n'est pas toujours le cas. En plus, comme vous l'avez pu constater presque tous les élèves ont leur propre iPad ou un autre dispositif électronique de ce genre. Celui là est un outil qui aide beaucoup les cours et j'encourage que les étudiants cherchent des infos eux mêmes pour qu'ils s’intéressent aux contenus du cours. Evidemment il faut guider ce type de situations parce que sinon ils peuvent se distraire et faire d'autres choses.
D'autre part on a le livre de texte demandé par l'école, mais souvent je leur donne aussi des copies d'un autre livre qui a des activités très claires, simples et intéressantes.
-Moi: Comment définiriez vous l'enseignement effectif?
-Jean: Je dirai que c'est celui qui est attirant pour l'élève et qui laisse une marque permanente dans sa vie. Si on arrive a trouver une façon d'incorporer les chose qu'on doit enseigner aux intérêts particuliers des étudiants, ils vont être motivés vers ce qu'on leur présente et je pense que celle est la clé pour tellement profiter du cours. Cependant, les thèmes à voir ne se rapportent pas toujours tr`s clairement avec leurs goûts et ce pour ce là qu'il est nécessaire aussi de clarifier l'importance de ce qu'on leur présente dans la vie présente et future même s'ils ne l'aiment pas pour qu'ils fassent de leur mieux pour faire de la classe une expérience positive et pas ennuyante.
-Moi: Quel est votre approche concernant la gestion de la salle de classe?
-Jean: Bon, j'essai de faire mes cours intéressants et faciles à comprendre pour concentrer plus efficacement l'attention des garçons. Maintenir le contrôle n'est pas toujours facile parce que comme vous l'avez vu, ces jeunes hommes ont beaucoup d'énergie et perdent parfois la notion de qu'ils se trouvent dans une salle de classe. Je comprends leur situation et alors je ne me fâche pas facilement et je ne crie pas. Plutôt, quand je vois du désordre, j'explique les activités sans élever la voix et je fais en général des exercices que je ramasse à la fin du cours. Aussi je cherche tout le temps parler directement a ceux qui font du désordre pour récupérer l'organisation de la classe. Pour ce type de situations, la taille des classes dans cet école est vraiment un plus car elle fait très facile travailler à niveau individuel avec chacun des enfants. En plus, je n'aime pas le béhaviorisme, mais je trouve que la note est un outil très efficace pour récupérer le contrôle et l'avoir présente aide a que les élèves comprennent que s'ils ne se comportent pas d'une façon adéquate, ils sont les seuls affectés.
-Moi: Quels, vous diriez, sont les qualités d'un bon professeur?
-Jean: Devant tout, je pense qu'il doit s'agir d'une personne patiente mais aussi ferme. Elle doit savoir comment s'exprimer d'une façon fluide et claire mais aussi attirante. Elle doit aussi savoir bien ce qu'elle enseigne parce que sinon elle n'a pas tellement de l'autorité en comparaison avec les étudiants. À niveau plus personnel, je pense qu'un bon prof. devrait essayer autant qu'il soit possible de se rapprocher (toujours d'une manière respectueuse) à ses étudiants pour construire une relation agréable ayant toujours présentes les besoins affectifs et personnels de chacun d'entre eux.
Entretien mené à Jean (Professeur en service) le 1 mars 2013
Dans cet entretien on peut voir que le point de vue sur l’enseignement que Jean a est très moderne et évidemment centré dans l'étudiants et ses besoins et pas dans le maître comme possesseur de la vérité ou même dans l’académie. J'ai bien aimé trouver qu'il avait cette vision et je pense que c'est le premier pas a prendre pour faire changer l'éducation et, peu à peu la faire devenir un environnement d’apprentissage tellement utile et attirant pour les étudiants et pas (comme il l'est regrettablement dans plusieurs écoles au présent) un espace pour accomplir un critère requis, plutôt perçu comme un inconvénient nécessaire que comme une opportunité d'enrichissement social et personnel.
Pour analyser les cours de Jean a l'école, j'ai décidé de me concentrer sur le rôle de l'étudiant et les techniques d'enseignement pour me faire une idée plus précise des perceptions et assomptions de Jean sur l'éducation et l'enseignement.
Par rapport au rôle des étudiants, j'ai trouvé qu'il change souvent et qu'il n'est pas tellement une constante dans ses cours. Dans la plupart d'activités qu'il a réalisées durant les cours ou j'ai été présent, les élèves ont joué un rôle remarquablement passif, mais j'ai perçu que ce n'est pas toujours le cas.
Dans les premières lésons les activités ont été des exercices individuels sans aucune interaction et qui n'exigeaient pas la participation active de l'étudiant, comme la traduction d'un texte ou bien la remplisse des tables de conjugaison ou des mots croisés avec du vocabulaire. Je pense que ça s'est du au bas niveau de la classe qui exige qu'ils obtiennent beaucoup plus d'information avant de pouvoir l'utiliser activement.
Pourtant, dans les classes suivantes, il y a eu un peu plus d'interaction dans d'autre type d'activités. Par exemple, pendant une classe on a fait l'exercice suivant:
" D'abord, les élèves sont passés au tableau pour montrer des photos de leurs familles et parler de chacune des personnes y présentes." (Journal d'observation, Entrée No. 4, le 1 mars 2013)
De toute façon dans ce type d'activité, même s'il y a une certaine liberté et l'opportunité d'intervention de leurs copains a travers la formulation de questions, on ne peut pas parler d'une véritable interaction et je pense qu'il est correcte d'affirmer qu'enfin le rôle des élèves dans les cours de Jean (au moins jusqu'au moment) reste évidemment passif.
D'autre part, les techniques d'enseignement qu'il utilise à partir de ce que j'ai vu, varient dépendant des circonstances. Parfois il utilise le livre de texte comme un outil explicatif et il socialise ce qu'y se trouve pour clarifier toute l'information, mais d'autres fois il commence les nouveaux thèmes sans s'appuyer sur les matériaux du cours et il recoure souvent à des différentes sources d'input, même s'ils ne sont explicitement explicatif, mais aussi des exemplifications pratiques de ce qu'il enseigne.
Prenant en compte tout ce qu'on a dit jusqu'ici et les informations obtenues a travers l'interview, je pense qu'on peut dire que Jean est dans plusieurs aspects un professeur post-method, car il ne suit pas un méthode concret tout le temps, mais il essaie plutôt de choisir dans chaque situation particulière le plus adéquat et de l'incorporer d'une façon dynamique dans ses cours.
En plus, une caractéristique qui le détermine comme un professeur de ce type ce qu'il cherche toujours ce dont les étudiants ont besoin plus urgemment et ce qui fonctionne particulièrement bien dans leurs propres conditions, même si ce là implique la variation constante des stratégies et méthodes d'enseignement. Kumaravadivelu (2006) fait référence dans TESOL Methods: Changing tracks, challenging trends à un autre texte ou on explique cette caractéristique plus profondément:
En plus, Jean fait usage fréquent de la langue maternelle des étudiants comme un moyen pour apprendre la deuxième, ce qui est aussi une tendance très marquée des programmes d'enseignement post-method. D'accord avec ce point, selon le cadre de Stern, publié en 1992, les cours de Jean avoueraient pour une stratégie crosslingual strategy au lieu d'une interlingual strategy, étant donné que "The intralingual strategy adheres to the policy of coordinate bilingualism, where the two language systems are kept completely separate from each other, while the crosslingual strategy believes in compound bilingualism, where the L2 is acquired and known through the use of the L1." (Kumaravadivelu, 2006)
En conclusion, à partir de l'interview et les informations que j'ai pu obtenir a travers mes observations ces dernières semaines, je pense que les cours de Jean contiennent la plupart des aspects généraux d'une pédagogie post-method et ses perceptions et assomptions sur l'enseignement le sont aussi.
D'autre part, les techniques d'enseignement qu'il utilise à partir de ce que j'ai vu, varient dépendant des circonstances. Parfois il utilise le livre de texte comme un outil explicatif et il socialise ce qu'y se trouve pour clarifier toute l'information, mais d'autres fois il commence les nouveaux thèmes sans s'appuyer sur les matériaux du cours et il recoure souvent à des différentes sources d'input, même s'ils ne sont explicitement explicatif, mais aussi des exemplifications pratiques de ce qu'il enseigne.
Prenant en compte tout ce qu'on a dit jusqu'ici et les informations obtenues a travers l'interview, je pense qu'on peut dire que Jean est dans plusieurs aspects un professeur post-method, car il ne suit pas un méthode concret tout le temps, mais il essaie plutôt de choisir dans chaque situation particulière le plus adéquat et de l'incorporer d'une façon dynamique dans ses cours.
En plus, une caractéristique qui le détermine comme un professeur de ce type ce qu'il cherche toujours ce dont les étudiants ont besoin plus urgemment et ce qui fonctionne particulièrement bien dans leurs propres conditions, même si ce là implique la variation constante des stratégies et méthodes d'enseignement. Kumaravadivelu (2006) fait référence dans TESOL Methods: Changing tracks, challenging trends à un autre texte ou on explique cette caractéristique plus profondément:
"[Post-method pedagogy] makes it more feasible for teachers to acknowledge and work with the diversity of the learners in their classrooms, guided by local assessments of students' strategies for learning rather than by global directives from remote authorities" (Block & Cameroon, 2002b, p.10)
En plus, Jean fait usage fréquent de la langue maternelle des étudiants comme un moyen pour apprendre la deuxième, ce qui est aussi une tendance très marquée des programmes d'enseignement post-method. D'accord avec ce point, selon le cadre de Stern, publié en 1992, les cours de Jean avoueraient pour une stratégie crosslingual strategy au lieu d'une interlingual strategy, étant donné que "The intralingual strategy adheres to the policy of coordinate bilingualism, where the two language systems are kept completely separate from each other, while the crosslingual strategy believes in compound bilingualism, where the L2 is acquired and known through the use of the L1." (Kumaravadivelu, 2006)
En conclusion, à partir de l'interview et les informations que j'ai pu obtenir a travers mes observations ces dernières semaines, je pense que les cours de Jean contiennent la plupart des aspects généraux d'une pédagogie post-method et ses perceptions et assomptions sur l'enseignement le sont aussi.
samedi 16 février 2013
Atelier # 1
PRÉSENTATION
Bonsoir à tous. Dans ce blog je vais présenter mes expériences en tant qu'observateur dans les cours de français pour les niveaux 7ème en 9ème dans un école à Bogotá, Colombie. Je n'ai commencé à faire mes observations qu'au vendredi passé, alors il y à un peu d'information concernant aux questions du 1ère Atelier que je ne pourrai pas répondre dans ce moment ci mais je vais les compléter aussi tôt que je peux.
D'abord, l’école est une institution éducative qui prépare des élèves d’école primaire et secondaire basique. C'est un école exclusivement pour les garçons. C'est à dire, il ne s'agit pas d'une école mixte. Elle a été fondée le 12 Octobre, 1918 par un groupe de 17 jeunes visionnaires. L'un d'entre eux est considéré le véritable père de l'école et l'inspiration primordiale de sa philosophie jusqu’au présent. On l'appellera a parir d'ici Mr. A...
Mr. A... était réputé pour être un remarquable philanthrope qui voyait l'école comme une opportunité pour élever les citoyens du futur et alors leur donner des valeurs morales et de la connaissance pour, a travers d'eux, construire un meilleur avenir. Il a été l'un des premiers colombiens qui pensait à l’Éducation comme un véhicule pour le dialogue et l'enrichissement des deux parties involucrées et pas seulement comme le passage d'information du professeur aux élèves.
Description de l'école
C'est ainsi que l’école a construit sa philosophie et alors il y a une très claire tendance à la liberté d'expression, l'échange ouvert et familial entre les élèves et leurs maîtres et la construction conjointe de connaissance. Comme je l'ai dit, j'ai n'ai travaillé dans les cours comme tels qu'une seule fois, mais dans ce temps j'ai aperçois que les étudiants interagissent avec les professeur avec beaucoup de liberté et parfois cela m'a semblé un peu exagéré.
Entre professeurs l'environnement m'a semblé tellement amical et on sent toujours la bonne attitude et l'esprit de la coopération partout. Sur ce point, un des deux maîtres avec lesquels je suis en train de travailler m'a raconté que c'est une de ses plus importantes priorités et que on avait récemment fait des changements de personnel à cause d'un conflit qui s'est présenté l'année précédente.
Je perçois que la façon dans laquelle les profs organisent leurs cours est aussi très libre. On m'a montré qu'il y a évidemment un programme clair avec les thèmes à voir dans le cours et les exigences de l'école envers la classe, mais pourvu qu'ils atteignent ces objectifs, ils peuvent recourir a n'importe quel système ou méthode. En général, les élèves sont autorisés a utiliser leurs Blackberrys, Ipads et d'autres dispositifs portables comme outils pour les cours, bien qu'il soit interdit de faire des appels. Il est important à dire que le niveau de vie des élèves qui étudient dans cet école est en général notamment haut, alors, presque tous d'entre eux possèdent ce genre d'outils.
Pour des raisons d'organisation, l'école primaire est séparée de la secondaire et leurs recès et horaires de déjeuner sont différents. Il y a 2 ou 3 groupes pour chaque niveau avec environ 15 élèves chacun. Je vais travailler avec 7A (12 élèves) et 9A (14). Le francais y est très nouveau et couramment est enseigné a partir de 6ème (auparavant les cours de français commençaient dès le 8ème niveau). Le changement a été si récent que les élèves de 6ème a 9ème ont maintenant environ le même niveau de langue (élémentaire).
Infrastructure et ressources audiovisuels
L'infrastructure des bâtiments est élégante et conservatrice, puisque la majorité a été construite il y a environ 100 ans. À cause de ça les salles sont grandes et les zones ouvertes le sont aussi. Pourtant, l'âge des constructions a fait que quelques unes commencent a montrer des défaits et c'est à cause de ça qu'on a programmé des rénovations.
Maintenant les salles de classe n'ont pas d'ordinateur ou de moyens audiovisuels (ce qui est bizarre dans un école ou les élèves sont d'une très haute qualité de vie) et pour travailler avec ce type de contenus ils doivent recourir à leurs dispositifs portables ou bien séparer une des salles d'informatique avec de l'anticipation pour y faire le cours. Néanmoins, on m'a dit qu'il est très probable qu'avec les rénovations mentionnées on incorporera des video-beams dans les salles.
Le Français
Il y a dans l'école 3 professeurs de français, mais au présent, l'un d'entre eux est parti en voyage au Canada avec un groupe d'étudiants, alors les autres deux (qu'on appellera Jean et Marie) doivent enseigner à tous les classes qui sont restées. Je vais travailler les vendredis de 10h du matin jusqu'à 4h. Le matin je vais accompagner 7A avec Jean et à partir de 2h j'accompagnerai 9A avec Marie.
Étant donné que les deux profs travaillent avec différents groupes du même niveau, ils font la planification de la semaine ensemble et travaillent avec plus ou moins les mêmes activités (ils m'ont incorporé aussi dans le processus). Les deux se sont graduées de l'Université Javeriana à Bogotá. Marie a fait sa pratique dans l'école est après être graduée elle est resté comme professeure fixe. Ça fait 6 ans qu'elle y à travaillé. Jean, d'autre part, a fait sa pratique à l'université même et quand il est sorti il est parti en France pour enseigner l'espagnol aux européens dans une université locale. Après il a travaillé avec un programme d'enseignement de français pour des adultes a l'Université Nacional à Bogotá et finalement il est devenu prof de français dans cet école. Il m'a raconté que c'est sa première expérience en tant que professeur dans un école ou bien pour des enfants.
Changements
Jusqu'à ce point ci, les infos que j'ai obtenues ont été très claires et l'orientation et principes de l'institution sont faciles à interpréter et comprendre, mais l'école est en train de expérimenter des sérieux changements dans plusieurs aspects:
- Comme je l'ai dit avant, l'infrastructure va recevoir des modernisations très signifiantes qui pourraient impliquer l’implémentation de nouvelles technologies, ainsi changeant les outils et moyens de travail pour les professeurs et les étudiants.
- En plus, le directeur de l'école a changé aussi autour de juin de l'année dernier et avec lui, probablement, quelques aspects concernant la réglementation de l'institution.
- Jusqu'au présent l'école n'est pas considéré comme bilingue, mais c'est un objectif très clair de devenir tel et alors les dynamiques et organisations du curriculum sont aussi en train de passer par des très importantes modifications.
À cause de toutes ces circonstances, on m'a expliqué que la mission, vision et les aspects formels de la présentation de l'institution sont en train d'être reconsidérées et alors ce pour ce là qu'on ne peut pas les présenter maintenant de façon officielle.
Pourtant, comme je l'ai dit déjà, je pense qu'a partir de ce que j'ai établi jusqu'ici, la philosophie et les objectifs de l'école sont suffisamment claires pour se faire une idée de son fonctionnement.
Les cours observés
Durant les deux cours que j'ai observé ce premier jour, j'a choisis comme centre de l'observation la motivation des étudiants envers l'activité.
À vrai dire il n'y a pas eu suffisamment d'interaction entre les élèves et le professeur parce que l'activité qu'il a choisie dans cette occasion a été d'aller voir un filme sur le cirque du soleil pour après faire la traduction au français d'un texte court en espagnol portant sur le même thème.
-Usage de L1
La première chose que j'ai remarqué c'est que Jean et ses étudiants se communiquent tout le temps en espagnol, alors ils n'utilisent le français oral que dans les activités formelles du cours. Étant donné que presque aucun des élèves ne s'intéresse au français je pense que il serait mieux d'utiliser le français dès le début pour qu'ils s'habituent a la phonétique et soient capables de s'exprimer d'une façon adéquate au futur et avec une bonne prononciation.
Dans mon expérience personnelle, ma première professeure de français à l'université, a commencé dès la première lésson a nous parler tout le temps en français pour nous obliger a faire un effort pour comprendre et j'ai trouvé que ça a très bien fonctionné, parce que sa nous a fait nous familiariser avec la langue à cause de notre besoin.
Dans Teaching and Learning in Elite Bilingual Classrooms, l'auteure explique qu'il y a eu une éternelle discussion concernant l'usage de la langue maternelle dans un environnement d'apprentissage bilingue, où quelques uns avouent pour un approche qui sépare les deux langues et donne des espaces isolés pour le développement de chacune des langues à travailler, lorsque d'autres proposent d'incorporer les deux langues dans la généralité du contexte éducatif (De Mejía, 2008).
Dans le cas de l'école ou je travaille maintenant, il faut faire attention au fait qu'il ni est ni a pas l'intention de devenir bilingue avec le français au présent, alors on ne peut pas parler de cette situation dans les mêmes termes dont on le fait avec les écoles qui sont en fait bilingues ou qui envisagent de devenir tels.
Ayant clarifié ce point, je crois que de toutes façons, ces considérations sont pertinentes en général a n'importe quel programme d'enseignement de langues.
À mon avis, dans cet école, on devrait avouer pour un approche de séparation de la part du maître (ce là veut dire, il ne devrait utiliser que le français sauf qu'il aurait besoin de clarifier quelque chose qu'il n'arrive pas a faire comprendre a travers cette langue), mais je pense aussi que les élèves n'ont pas besoin de suivre ce même approche de la même façon. Si l'espagnol leur aide a comprendre mieux les contenus du cours, il ne devrait pas être d'entrée rejeté. Néanmoins, l'usage exclusif du français dans le cas du professeur leur ferait, comme je l'ai déjà dit, leur obligerait de faire attention et donner de son mieux pour comprendre tout et ainsi, renforcer leur compréhension de la langue.
-IRF
D'autre part, un aspect important a remarquer ce que dans les cours que j'ai eu l'opportunité d'observer, la communication n'est pas encore très fluide ni extensive (probablement à cause du bas niveau de langue des étudiants), mais quand elle se présente, elle suit une structure très marquée que De Mejía (2008) présente comme IRF (Initiation-response-feedback):
This exchange has three main moves:
1. Initiation. The teacher takes the intitiative by requiring something of the student, say, through a question (...)
2. Response. Next, the student does whatever is required (...)
3. Feedback. The teacher does not go straight on to the next initiation but announces whether the student is right or wrong (...)
Comme on peut voir, il s'agit d'un type de communication plutôt unidirectionnel et qui ne ressemble pas tellement la manière dont on parle couramment dans "le monde réel". Néanmoins, je pense que ce type d’interaction est nécessaire au moment de travailler une langue dans les niveaux plus basiques étant donné que dans ces conditions particulières on ne peut pas compter sur l'usage de la langue hors de la salle de classe ou sur des sources de "input" plus naturelles.
Conclusions
Finalement, l'école m'a paru très intéressant et j'aimerais pouvoir travailler dans un tel environnement. Le rapport entre les maîtres est, probablement l'aspect que j'ai aimé le plus, puisqu'aujourd'hui on entend toujours des anecdotes sur des écoles ou les professeurs se trouvent profondément stressés à cause des mauvaises relations entre collègues ou pour une énorme pression de la part des chefs.
De l'autre côté, les élèves m'ont semblé plutôt désorganisés. Ceux de 7A étaient toujours en train de parler et de me poser des questions qui n'avaient rien a voir avec la lésson mais, à la fin ils ont tous fait leur travail et suivi les instructions données par Jean. Ceux de 9A, pourtant, ont fait exactement la même activité et même s'ils ont compris tout un peu plus vite ils ont passé tout le temps en train de parler et faire du désordre. Je ne crois qu'aucun d'entre eux aie fini son travail et ce n'était pas du tout quelque chose de difficile.
Tout a été bien avec les enfants de 7A et beaucoup d'entre eux ont été tellement motivés à faire l'activité, mais je pense que ceux de 9A pourraient poser un sérieux problème et je me sens, a vrai dire, un peu intimidé.
En conclusion la mienne a été une expérience très positive et j’espère que je vais beaucoup apprendre cette période.
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