PRÉSENTATION
Bonsoir à tous. Dans ce blog je vais présenter mes expériences en tant qu'observateur dans les cours de français pour les niveaux 7ème en 9ème dans un école à Bogotá, Colombie. Je n'ai commencé à faire mes observations qu'au vendredi passé, alors il y à un peu d'information concernant aux questions du 1ère Atelier que je ne pourrai pas répondre dans ce moment ci mais je vais les compléter aussi tôt que je peux.
D'abord, l’école est une institution éducative qui prépare des élèves d’école primaire et secondaire basique. C'est un école exclusivement pour les garçons. C'est à dire, il ne s'agit pas d'une école mixte. Elle a été fondée le 12 Octobre, 1918 par un groupe de 17 jeunes visionnaires. L'un d'entre eux est considéré le véritable père de l'école et l'inspiration primordiale de sa philosophie jusqu’au présent. On l'appellera a parir d'ici Mr. A...
Mr. A... était réputé pour être un remarquable philanthrope qui voyait l'école comme une opportunité pour élever les citoyens du futur et alors leur donner des valeurs morales et de la connaissance pour, a travers d'eux, construire un meilleur avenir. Il a été l'un des premiers colombiens qui pensait à l’Éducation comme un véhicule pour le dialogue et l'enrichissement des deux parties involucrées et pas seulement comme le passage d'information du professeur aux élèves.
Description de l'école
C'est ainsi que l’école a construit sa philosophie et alors il y a une très claire tendance à la liberté d'expression, l'échange ouvert et familial entre les élèves et leurs maîtres et la construction conjointe de connaissance. Comme je l'ai dit, j'ai n'ai travaillé dans les cours comme tels qu'une seule fois, mais dans ce temps j'ai aperçois que les étudiants interagissent avec les professeur avec beaucoup de liberté et parfois cela m'a semblé un peu exagéré.
Entre professeurs l'environnement m'a semblé tellement amical et on sent toujours la bonne attitude et l'esprit de la coopération partout. Sur ce point, un des deux maîtres avec lesquels je suis en train de travailler m'a raconté que c'est une de ses plus importantes priorités et que on avait récemment fait des changements de personnel à cause d'un conflit qui s'est présenté l'année précédente.
Je perçois que la façon dans laquelle les profs organisent leurs cours est aussi très libre. On m'a montré qu'il y a évidemment un programme clair avec les thèmes à voir dans le cours et les exigences de l'école envers la classe, mais pourvu qu'ils atteignent ces objectifs, ils peuvent recourir a n'importe quel système ou méthode. En général, les élèves sont autorisés a utiliser leurs Blackberrys, Ipads et d'autres dispositifs portables comme outils pour les cours, bien qu'il soit interdit de faire des appels. Il est important à dire que le niveau de vie des élèves qui étudient dans cet école est en général notamment haut, alors, presque tous d'entre eux possèdent ce genre d'outils.
Pour des raisons d'organisation, l'école primaire est séparée de la secondaire et leurs recès et horaires de déjeuner sont différents. Il y a 2 ou 3 groupes pour chaque niveau avec environ 15 élèves chacun. Je vais travailler avec 7A (12 élèves) et 9A (14). Le francais y est très nouveau et couramment est enseigné a partir de 6ème (auparavant les cours de français commençaient dès le 8ème niveau). Le changement a été si récent que les élèves de 6ème a 9ème ont maintenant environ le même niveau de langue (élémentaire).
Infrastructure et ressources audiovisuels
L'infrastructure des bâtiments est élégante et conservatrice, puisque la majorité a été construite il y a environ 100 ans. À cause de ça les salles sont grandes et les zones ouvertes le sont aussi. Pourtant, l'âge des constructions a fait que quelques unes commencent a montrer des défaits et c'est à cause de ça qu'on a programmé des rénovations.
Maintenant les salles de classe n'ont pas d'ordinateur ou de moyens audiovisuels (ce qui est bizarre dans un école ou les élèves sont d'une très haute qualité de vie) et pour travailler avec ce type de contenus ils doivent recourir à leurs dispositifs portables ou bien séparer une des salles d'informatique avec de l'anticipation pour y faire le cours. Néanmoins, on m'a dit qu'il est très probable qu'avec les rénovations mentionnées on incorporera des video-beams dans les salles.
Le Français
Il y a dans l'école 3 professeurs de français, mais au présent, l'un d'entre eux est parti en voyage au Canada avec un groupe d'étudiants, alors les autres deux (qu'on appellera Jean et Marie) doivent enseigner à tous les classes qui sont restées. Je vais travailler les vendredis de 10h du matin jusqu'à 4h. Le matin je vais accompagner 7A avec Jean et à partir de 2h j'accompagnerai 9A avec Marie.
Étant donné que les deux profs travaillent avec différents groupes du même niveau, ils font la planification de la semaine ensemble et travaillent avec plus ou moins les mêmes activités (ils m'ont incorporé aussi dans le processus). Les deux se sont graduées de l'Université Javeriana à Bogotá. Marie a fait sa pratique dans l'école est après être graduée elle est resté comme professeure fixe. Ça fait 6 ans qu'elle y à travaillé. Jean, d'autre part, a fait sa pratique à l'université même et quand il est sorti il est parti en France pour enseigner l'espagnol aux européens dans une université locale. Après il a travaillé avec un programme d'enseignement de français pour des adultes a l'Université Nacional à Bogotá et finalement il est devenu prof de français dans cet école. Il m'a raconté que c'est sa première expérience en tant que professeur dans un école ou bien pour des enfants.
Changements
Jusqu'à ce point ci, les infos que j'ai obtenues ont été très claires et l'orientation et principes de l'institution sont faciles à interpréter et comprendre, mais l'école est en train de expérimenter des sérieux changements dans plusieurs aspects:
- Comme je l'ai dit avant, l'infrastructure va recevoir des modernisations très signifiantes qui pourraient impliquer l’implémentation de nouvelles technologies, ainsi changeant les outils et moyens de travail pour les professeurs et les étudiants.
- En plus, le directeur de l'école a changé aussi autour de juin de l'année dernier et avec lui, probablement, quelques aspects concernant la réglementation de l'institution.
- Jusqu'au présent l'école n'est pas considéré comme bilingue, mais c'est un objectif très clair de devenir tel et alors les dynamiques et organisations du curriculum sont aussi en train de passer par des très importantes modifications.
À cause de toutes ces circonstances, on m'a expliqué que la mission, vision et les aspects formels de la présentation de l'institution sont en train d'être reconsidérées et alors ce pour ce là qu'on ne peut pas les présenter maintenant de façon officielle.
Pourtant, comme je l'ai dit déjà, je pense qu'a partir de ce que j'ai établi jusqu'ici, la philosophie et les objectifs de l'école sont suffisamment claires pour se faire une idée de son fonctionnement.
Les cours observés
Durant les deux cours que j'ai observé ce premier jour, j'a choisis comme centre de l'observation la motivation des étudiants envers l'activité.
À vrai dire il n'y a pas eu suffisamment d'interaction entre les élèves et le professeur parce que l'activité qu'il a choisie dans cette occasion a été d'aller voir un filme sur le cirque du soleil pour après faire la traduction au français d'un texte court en espagnol portant sur le même thème.
-Usage de L1
La première chose que j'ai remarqué c'est que Jean et ses étudiants se communiquent tout le temps en espagnol, alors ils n'utilisent le français oral que dans les activités formelles du cours. Étant donné que presque aucun des élèves ne s'intéresse au français je pense que il serait mieux d'utiliser le français dès le début pour qu'ils s'habituent a la phonétique et soient capables de s'exprimer d'une façon adéquate au futur et avec une bonne prononciation.
Dans mon expérience personnelle, ma première professeure de français à l'université, a commencé dès la première lésson a nous parler tout le temps en français pour nous obliger a faire un effort pour comprendre et j'ai trouvé que ça a très bien fonctionné, parce que sa nous a fait nous familiariser avec la langue à cause de notre besoin.
Dans Teaching and Learning in Elite Bilingual Classrooms, l'auteure explique qu'il y a eu une éternelle discussion concernant l'usage de la langue maternelle dans un environnement d'apprentissage bilingue, où quelques uns avouent pour un approche qui sépare les deux langues et donne des espaces isolés pour le développement de chacune des langues à travailler, lorsque d'autres proposent d'incorporer les deux langues dans la généralité du contexte éducatif (De Mejía, 2008).
Dans le cas de l'école ou je travaille maintenant, il faut faire attention au fait qu'il ni est ni a pas l'intention de devenir bilingue avec le français au présent, alors on ne peut pas parler de cette situation dans les mêmes termes dont on le fait avec les écoles qui sont en fait bilingues ou qui envisagent de devenir tels.
Ayant clarifié ce point, je crois que de toutes façons, ces considérations sont pertinentes en général a n'importe quel programme d'enseignement de langues.
À mon avis, dans cet école, on devrait avouer pour un approche de séparation de la part du maître (ce là veut dire, il ne devrait utiliser que le français sauf qu'il aurait besoin de clarifier quelque chose qu'il n'arrive pas a faire comprendre a travers cette langue), mais je pense aussi que les élèves n'ont pas besoin de suivre ce même approche de la même façon. Si l'espagnol leur aide a comprendre mieux les contenus du cours, il ne devrait pas être d'entrée rejeté. Néanmoins, l'usage exclusif du français dans le cas du professeur leur ferait, comme je l'ai déjà dit, leur obligerait de faire attention et donner de son mieux pour comprendre tout et ainsi, renforcer leur compréhension de la langue.
-IRF
D'autre part, un aspect important a remarquer ce que dans les cours que j'ai eu l'opportunité d'observer, la communication n'est pas encore très fluide ni extensive (probablement à cause du bas niveau de langue des étudiants), mais quand elle se présente, elle suit une structure très marquée que De Mejía (2008) présente comme IRF (Initiation-response-feedback):
This exchange has three main moves:
1. Initiation. The teacher takes the intitiative by requiring something of the student, say, through a question (...)
2. Response. Next, the student does whatever is required (...)
3. Feedback. The teacher does not go straight on to the next initiation but announces whether the student is right or wrong (...)
Comme on peut voir, il s'agit d'un type de communication plutôt unidirectionnel et qui ne ressemble pas tellement la manière dont on parle couramment dans "le monde réel". Néanmoins, je pense que ce type d’interaction est nécessaire au moment de travailler une langue dans les niveaux plus basiques étant donné que dans ces conditions particulières on ne peut pas compter sur l'usage de la langue hors de la salle de classe ou sur des sources de "input" plus naturelles.
Conclusions
Finalement, l'école m'a paru très intéressant et j'aimerais pouvoir travailler dans un tel environnement. Le rapport entre les maîtres est, probablement l'aspect que j'ai aimé le plus, puisqu'aujourd'hui on entend toujours des anecdotes sur des écoles ou les professeurs se trouvent profondément stressés à cause des mauvaises relations entre collègues ou pour une énorme pression de la part des chefs.
De l'autre côté, les élèves m'ont semblé plutôt désorganisés. Ceux de 7A étaient toujours en train de parler et de me poser des questions qui n'avaient rien a voir avec la lésson mais, à la fin ils ont tous fait leur travail et suivi les instructions données par Jean. Ceux de 9A, pourtant, ont fait exactement la même activité et même s'ils ont compris tout un peu plus vite ils ont passé tout le temps en train de parler et faire du désordre. Je ne crois qu'aucun d'entre eux aie fini son travail et ce n'était pas du tout quelque chose de difficile.
Tout a été bien avec les enfants de 7A et beaucoup d'entre eux ont été tellement motivés à faire l'activité, mais je pense que ceux de 9A pourraient poser un sérieux problème et je me sens, a vrai dire, un peu intimidé.
En conclusion la mienne a été une expérience très positive et j’espère que je vais beaucoup apprendre cette période.