Dans cette entrée je vais présenter un entretien que j'ai eu avec Jean pour répondre aux questions du deuxième atelier et arriver a mieux connaitre son point de vue sur l'enseignement. Ensuite, je vais présenter la transcription de l'interview et après, je ferais l'analyse pertinent.
-Moi: Quels méthodes implémentez vous dans l'enseignement du français?
-Jean: Bon, a vrai dire, j'utilise plusieurs méthodes dans mes cours mais je ne suit pas une concrète qui predomine sur les autres. Je fais usage fréquent du TPR et j'essais d'incorporer l'approche communicatif autant que je peux, mais on fait aussi des activités de traduction simples qui appartiendrait plutôt au Grammar Translation Method. Je préfère faire un peu de l'improvisation, premièrement parce que je suis habitué a que les choses ne se passent pas toujours de la façon dont on le veut et alors il faut savoir s'adapter aux conditions émergentes et imprévues. Ainsi, j'évalue tout le temps les besoins et les particularités de chaque classe et a partir de ce là je choisis les activités et l'approche que je pense prendre pour chaque lésson.
En principe, je préfère le Task Based Approach, car je pense que la meilleure facon d'apprendre quelque chose est a travers des exercices pratiques avec un objectif clair. Ainsi, je suis pour les activités qui exigent l'application pratique des connaissances qu'on à pou accomplir un but au lieu d'autres qui restent inertes dans la théorie.
-Moi: Quel type de ressources utilisez vous dans vos cours?
-Jean: Je cherche toujours des aides audiovisuelles pour faire les activités plus dynamiques aussi que les thèmes plus clairs. Pour ce type d'input, dans quelques salles il y a un ordinateur et un video-beam por projeter les images, mais ce n'est pas toujours le cas. En plus, comme vous l'avez pu constater presque tous les élèves ont leur propre iPad ou un autre dispositif électronique de ce genre. Celui là est un outil qui aide beaucoup les cours et j'encourage que les étudiants cherchent des infos eux mêmes pour qu'ils s’intéressent aux contenus du cours. Evidemment il faut guider ce type de situations parce que sinon ils peuvent se distraire et faire d'autres choses.
D'autre part on a le livre de texte demandé par l'école, mais souvent je leur donne aussi des copies d'un autre livre qui a des activités très claires, simples et intéressantes.
-Moi: Comment définiriez vous l'enseignement effectif?
-Jean: Je dirai que c'est celui qui est attirant pour l'élève et qui laisse une marque permanente dans sa vie. Si on arrive a trouver une façon d'incorporer les chose qu'on doit enseigner aux intérêts particuliers des étudiants, ils vont être motivés vers ce qu'on leur présente et je pense que celle est la clé pour tellement profiter du cours. Cependant, les thèmes à voir ne se rapportent pas toujours tr`s clairement avec leurs goûts et ce pour ce là qu'il est nécessaire aussi de clarifier l'importance de ce qu'on leur présente dans la vie présente et future même s'ils ne l'aiment pas pour qu'ils fassent de leur mieux pour faire de la classe une expérience positive et pas ennuyante.
-Moi: Quel est votre approche concernant la gestion de la salle de classe?
-Jean: Bon, j'essai de faire mes cours intéressants et faciles à comprendre pour concentrer plus efficacement l'attention des garçons. Maintenir le contrôle n'est pas toujours facile parce que comme vous l'avez vu, ces jeunes hommes ont beaucoup d'énergie et perdent parfois la notion de qu'ils se trouvent dans une salle de classe. Je comprends leur situation et alors je ne me fâche pas facilement et je ne crie pas. Plutôt, quand je vois du désordre, j'explique les activités sans élever la voix et je fais en général des exercices que je ramasse à la fin du cours. Aussi je cherche tout le temps parler directement a ceux qui font du désordre pour récupérer l'organisation de la classe. Pour ce type de situations, la taille des classes dans cet école est vraiment un plus car elle fait très facile travailler à niveau individuel avec chacun des enfants. En plus, je n'aime pas le béhaviorisme, mais je trouve que la note est un outil très efficace pour récupérer le contrôle et l'avoir présente aide a que les élèves comprennent que s'ils ne se comportent pas d'une façon adéquate, ils sont les seuls affectés.
-Moi: Quels, vous diriez, sont les qualités d'un bon professeur?
-Jean: Devant tout, je pense qu'il doit s'agir d'une personne patiente mais aussi ferme. Elle doit savoir comment s'exprimer d'une façon fluide et claire mais aussi attirante. Elle doit aussi savoir bien ce qu'elle enseigne parce que sinon elle n'a pas tellement de l'autorité en comparaison avec les étudiants. À niveau plus personnel, je pense qu'un bon prof. devrait essayer autant qu'il soit possible de se rapprocher (toujours d'une manière respectueuse) à ses étudiants pour construire une relation agréable ayant toujours présentes les besoins affectifs et personnels de chacun d'entre eux.
Entretien mené à Jean (Professeur en service) le 1 mars 2013
Dans cet entretien on peut voir que le point de vue sur l’enseignement que Jean a est très moderne et évidemment centré dans l'étudiants et ses besoins et pas dans le maître comme possesseur de la vérité ou même dans l’académie. J'ai bien aimé trouver qu'il avait cette vision et je pense que c'est le premier pas a prendre pour faire changer l'éducation et, peu à peu la faire devenir un environnement d’apprentissage tellement utile et attirant pour les étudiants et pas (comme il l'est regrettablement dans plusieurs écoles au présent) un espace pour accomplir un critère requis, plutôt perçu comme un inconvénient nécessaire que comme une opportunité d'enrichissement social et personnel.
Pour analyser les cours de Jean a l'école, j'ai décidé de me concentrer sur le rôle de l'étudiant et les techniques d'enseignement pour me faire une idée plus précise des perceptions et assomptions de Jean sur l'éducation et l'enseignement.
Par rapport au rôle des étudiants, j'ai trouvé qu'il change souvent et qu'il n'est pas tellement une constante dans ses cours. Dans la plupart d'activités qu'il a réalisées durant les cours ou j'ai été présent, les élèves ont joué un rôle remarquablement passif, mais j'ai perçu que ce n'est pas toujours le cas.
Dans les premières lésons les activités ont été des exercices individuels sans aucune interaction et qui n'exigeaient pas la participation active de l'étudiant, comme la traduction d'un texte ou bien la remplisse des tables de conjugaison ou des mots croisés avec du vocabulaire. Je pense que ça s'est du au bas niveau de la classe qui exige qu'ils obtiennent beaucoup plus d'information avant de pouvoir l'utiliser activement.
Pourtant, dans les classes suivantes, il y a eu un peu plus d'interaction dans d'autre type d'activités. Par exemple, pendant une classe on a fait l'exercice suivant:
" D'abord, les élèves sont passés au tableau pour montrer des photos de leurs familles et parler de chacune des personnes y présentes." (Journal d'observation, Entrée No. 4, le 1 mars 2013)
De toute façon dans ce type d'activité, même s'il y a une certaine liberté et l'opportunité d'intervention de leurs copains a travers la formulation de questions, on ne peut pas parler d'une véritable interaction et je pense qu'il est correcte d'affirmer qu'enfin le rôle des élèves dans les cours de Jean (au moins jusqu'au moment) reste évidemment passif.
D'autre part, les techniques d'enseignement qu'il utilise à partir de ce que j'ai vu, varient dépendant des circonstances. Parfois il utilise le livre de texte comme un outil explicatif et il socialise ce qu'y se trouve pour clarifier toute l'information, mais d'autres fois il commence les nouveaux thèmes sans s'appuyer sur les matériaux du cours et il recoure souvent à des différentes sources d'input, même s'ils ne sont explicitement explicatif, mais aussi des exemplifications pratiques de ce qu'il enseigne.
Prenant en compte tout ce qu'on a dit jusqu'ici et les informations obtenues a travers l'interview, je pense qu'on peut dire que Jean est dans plusieurs aspects un professeur post-method, car il ne suit pas un méthode concret tout le temps, mais il essaie plutôt de choisir dans chaque situation particulière le plus adéquat et de l'incorporer d'une façon dynamique dans ses cours.
En plus, une caractéristique qui le détermine comme un professeur de ce type ce qu'il cherche toujours ce dont les étudiants ont besoin plus urgemment et ce qui fonctionne particulièrement bien dans leurs propres conditions, même si ce là implique la variation constante des stratégies et méthodes d'enseignement. Kumaravadivelu (2006) fait référence dans TESOL Methods: Changing tracks, challenging trends à un autre texte ou on explique cette caractéristique plus profondément:
En plus, Jean fait usage fréquent de la langue maternelle des étudiants comme un moyen pour apprendre la deuxième, ce qui est aussi une tendance très marquée des programmes d'enseignement post-method. D'accord avec ce point, selon le cadre de Stern, publié en 1992, les cours de Jean avoueraient pour une stratégie crosslingual strategy au lieu d'une interlingual strategy, étant donné que "The intralingual strategy adheres to the policy of coordinate bilingualism, where the two language systems are kept completely separate from each other, while the crosslingual strategy believes in compound bilingualism, where the L2 is acquired and known through the use of the L1." (Kumaravadivelu, 2006)
En conclusion, à partir de l'interview et les informations que j'ai pu obtenir a travers mes observations ces dernières semaines, je pense que les cours de Jean contiennent la plupart des aspects généraux d'une pédagogie post-method et ses perceptions et assomptions sur l'enseignement le sont aussi.
D'autre part, les techniques d'enseignement qu'il utilise à partir de ce que j'ai vu, varient dépendant des circonstances. Parfois il utilise le livre de texte comme un outil explicatif et il socialise ce qu'y se trouve pour clarifier toute l'information, mais d'autres fois il commence les nouveaux thèmes sans s'appuyer sur les matériaux du cours et il recoure souvent à des différentes sources d'input, même s'ils ne sont explicitement explicatif, mais aussi des exemplifications pratiques de ce qu'il enseigne.
Prenant en compte tout ce qu'on a dit jusqu'ici et les informations obtenues a travers l'interview, je pense qu'on peut dire que Jean est dans plusieurs aspects un professeur post-method, car il ne suit pas un méthode concret tout le temps, mais il essaie plutôt de choisir dans chaque situation particulière le plus adéquat et de l'incorporer d'une façon dynamique dans ses cours.
En plus, une caractéristique qui le détermine comme un professeur de ce type ce qu'il cherche toujours ce dont les étudiants ont besoin plus urgemment et ce qui fonctionne particulièrement bien dans leurs propres conditions, même si ce là implique la variation constante des stratégies et méthodes d'enseignement. Kumaravadivelu (2006) fait référence dans TESOL Methods: Changing tracks, challenging trends à un autre texte ou on explique cette caractéristique plus profondément:
"[Post-method pedagogy] makes it more feasible for teachers to acknowledge and work with the diversity of the learners in their classrooms, guided by local assessments of students' strategies for learning rather than by global directives from remote authorities" (Block & Cameroon, 2002b, p.10)
En plus, Jean fait usage fréquent de la langue maternelle des étudiants comme un moyen pour apprendre la deuxième, ce qui est aussi une tendance très marquée des programmes d'enseignement post-method. D'accord avec ce point, selon le cadre de Stern, publié en 1992, les cours de Jean avoueraient pour une stratégie crosslingual strategy au lieu d'une interlingual strategy, étant donné que "The intralingual strategy adheres to the policy of coordinate bilingualism, where the two language systems are kept completely separate from each other, while the crosslingual strategy believes in compound bilingualism, where the L2 is acquired and known through the use of the L1." (Kumaravadivelu, 2006)
En conclusion, à partir de l'interview et les informations que j'ai pu obtenir a travers mes observations ces dernières semaines, je pense que les cours de Jean contiennent la plupart des aspects généraux d'une pédagogie post-method et ses perceptions et assomptions sur l'enseignement le sont aussi.
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